mercredi 6 mai 2009
Voyage de Nuit
Lumières éteintes
L’obscurité vient et s’insinue
Comme les draps elle se replie, s’étrangle à l’infini
Forme d’étranges cristaux noirs et bleus
Forme bizarre d’un étrange jeu
Et des lueurs colorées viennent s’y mêler
Intruses dans tant de beauté
Elles pulsent
C’est ça
Comme le cœur qui bat
Elle pulse
Comme celle que l’on aime
Aux creux des duvets
Je n’ai jamais cru
Aux architectures secrètes
Aux obscurités incomplètes
Mais les lumières qui pulsent
Comme son cœur qui bat
Les rêves qui exultent
Comme le cœur qu’on abat
Ce sont des regards sombres et mystérieux
Leur timbre éteint reluit dans leurs jeux
La nuit
Ce sont des sourires sempiternels
Aux luminosités cruelles
Minuit
Leurs mains tournent par enchantement
Dans leur magie tout s’effondre doucement
La lune
Je n’ai jamais cru
Aux réseaux révélés
Aux luminosités totales
Ce sont leurs regards éclairés et dangereux
Leur haine reluit dans leurs yeux
Le ciel
Ce sont leurs sourires ineffables
Aux luminosités aimables
Les étoiles
Leurs mains m’enlacent à la fin
Explorent les fils de mon destin
Le Néant.
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